Le programme

Dimanche 19 août :

Concert classique : Mozart – 17h – Église Saint-Pierre

Jeffrey Nau, piano - Mélodie Millot, soprano- Mathilde Greco-Legée, violon - Orchestre de la Biennale - Aurélien Pouzet-Robert, direction 

Sonate pour violon et piano K.454 - Concerto pour piano No.9 K.271 "Jeune homme" - Musique funèbre maçonnique K.477 - Air de concert "Ch'io mi scordi di te" K.505

Ce concert, consacré à la musique de Mozart, est l’occasion de rencontrer, sur une période de 10 années, les œuvres de ce compositeur infatigable et novateur : avec la sonate K 454 qui marque l'émancipation du violon, le 9ème concerto,où Mozart nous livre une œuvre d'un style nouveau, et cet air de concert "Ch'io mi scordi di te", véritable déclaration d'amour, Mozart bouscule les formes musicales. Quant à la Musique funèbre maçonnique, Mozart s’exprime avec recueillement, intensité et profondeur, en prémices à son Requiem. 

Mardi 21 août :

Musique sacrée : Stabat Mater - Anto Dvorak (pour solistes, chœur et orchestre) – 21h – Église Saint Pierre

Chœur et orchestre de la Biennale - Direction : François Legée

L’un des monuments du répertoire choro-symphonique, empreint d’une émotion forte. Ce sont les voix des solistes et du chœur, soutenues  par un orchestre tout en finesse, que Dvorak a privilégiées pour décrire et dépasser sa propre souffrance, suite à des évènements familiaux dramatiques.

Mercredi 22 août :

Concert impromptu – 17h30 – Église de Jausiers

Les chanteurs et musiciens de la Biennale concocteront pour le plus grand plaisir du public un programme plein de surprises…

Jeudi 23 août :

Concert barorque : Bach – 21h – Église Saint-Pierre

Carl Philip Emanuel Bach, le novateur

Concerto pour violoncelle en la majeur, Anouk Viné, violoncelle - Une autre pièce avec en soliste Cyrielle Eberhard, violon - 5ième sinfonia pour orchestre  - Orchestre de la Biennale, François Legée, direction 

« Grandeur, hardiesse et fantaisie », tels sont les mots qu’utilisait un témoin de l’époque pour qualifier la musique de C.P.E. Bach. 

Mozart, qui l’a connu, disait de lui : « Il est le père, nous sommes les enfants ». Entre l’époque baroque et le romantisme qui se profile, C.P.E. Bach est une sorte de maillon manquant que François Legée a choisi de mettre en lumière. 

Vendredi 24 août :

Concert romantique : Brahms, Mendelssohn, Chausson – 21h – Église Saint Pierre.

Concerto pour violon en mi mineur - op. 64, Felix Mendelssohn - Œuvres de Johannes Brahms pour double chœur - La chanson perpétuelle, Ernest Chausson

Mathilde Greco, violon - Mélodie Millot, soprano - Chœur et orchestre de la Biennale - Direction, François Legée

Pétris de classicisme, Brahms et Mendelssohn comptent parmi les plus brillants représentants du romantisme, par la qualité et la richesse foisonnante de leur inspiration mélodique ; avec en contrepoint, Chausson, compositeur français trop méconnu.

L’occasion de découvrir ou de redécouvrir ce magnifique thème du concerto pour violon, ainsi que l’élégance et la puissance expressive d’œuvres en double chœur de Brahms. 

Samedi 25 août :

Musique sacrée : Stabat Mater - Anto Dvorak (pour solistes, chœur et orchestre) – 21h – Église Saint Pierre.

Chœur et orchestre de la Biennale - Direction : François Legée